Je continue dans ma série des comparaisons anachroniques entre les idées bouddhistes et la culture contemporaine. C’est idiot mais je trouve ça marrant :)

En y réfléchissant, il me semble que l’égo est à la conscience ce que Gollum est à Sméagol (dans Le Seigneur des Anneaux bien sûr) : on est tentés de faire appel à lui pour passer des caps difficiles, attirés par le sentiment de sécurité et de puissance qu’il apporte, sans se rendre compte que le remède est pire que le mal.

Il me semble essentiel de bien distinguer la confiance en soi (en ses capacités en tant qu’être humain), et la croyance en l’égo, qui apparaît plus stable, plus facile et plus rassurant, mais qui est en fait bien plus fragile lorsqu’il est mis à l’épreuve de la réalité.

Gollum n’a jamais réussi à s’en libérer. Le pourrons-nous ?